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le 18 juin 2026

Arrêter le sucre n’est pas un acte de privation, c’est un travail de précision. Au Maroc, où le thé sucré, les pâtisseries de fête et le pain blanc rythment la table, réduire le sucre sans souffrir relève moins de la volonté que de la méthode. Voici ce que la science établit sur l’effet du sucre sur la glycémie et le poids, ce que l’on peut attendre d’une alternative zéro calorie comme la stévia, et la place que des actifs du métabolisme tels que le chrome trouvent dans une démarche d’ensemble — le tout dans le strict cadre de ce que les autorités sanitaires autorisent à dire.

Il y a ce moment, presque toujours le même. Un verre de thé à la menthe que l’on sucre par réflexe, un gâteau que l’on ne refuse pas pour ne pas froisser, un café de fin de matinée accompagné d’un carré de chocolat. Aucun de ces gestes n’est grave isolément. Mis bout à bout, jour après jour, ils dessinent pourtant une habitude que beaucoup de Marocains finissent par vouloir desserrer : celle d’un apport en sucre devenu silencieux, automatique, partout présent. La question n’est plus « faut-il manger moins de sucre ? » mais « comment le faire sans transformer chaque repas en frustration ? ».

C’est exactement la question que notre équipe reçoit le plus souvent. Les gens ne cherchent pas un régime de plus. Ils cherchent à comprendre : pourquoi le sucre agit-il ainsi sur le corps ? Qu’est-ce qu’une vraie alternative naturelle ? Et que peut-on attendre, honnêtement, d’une plante sucrante ou d’un oligo-élément ? Cet article répond, en s’appuyant uniquement sur des sources d’autorité et sur un principe simple : ne rien promettre que la science et les autorités sanitaires ne soutiennent. Pour replacer le sujet dans son contexte métabolique plus large, vous pouvez aussi consulter notre dossier sur le métabolisme et la gestion du poids au naturel.

Par Houda Khaldi, Conseillère éditoriale nutrition naturelle · Mis à jour le 12 juin 2026 · Lecture 19 min

À retenir

  • Le sucre n’est pas un ennemi en soi, mais l’excès de sucres rapides sollicite fortement la glycémie — le taux de sucre dans le sang — et favorise, sur la durée, un apport calorique difficile à maîtriser.
  • La stévia est une plante naturellement sucrante : ses feuilles apportent un goût sucré sans calorie ni sucre. C’est une alternative pour réduire l’apport en sucre dans les boissons et préparations, sans renoncer au plaisir.
  • Arrêter le sucre « sans frustration » tient surtout à la méthode : réduire progressivement, remplacer plutôt qu’interdire, structurer les repas, soigner le sommeil et le mouvement.
  • Certains actifs du métabolisme, comme le chrome, disposent d’allégations de santé officiellement autorisées en Europe (maintien d’une glycémie normale, métabolisme normal des macronutriments). Ce ne sont pas des coupe-faim.
  • Alphavital propose un Substitut de Sucre 100% naturel zéro calorie à base de poudre de feuilles de stévia, tracé lot par lot, sans additif superflu, pour accompagner concrètement cette transition.
Verre de thé à la menthe marocain posé près d'une coupelle de sucre blanc et de feuilles de stévia, illustrant l'alternative au sucre
Le thé sucré, geste quotidien au Maroc : réduire le sucre sans renoncer au plaisir, voilà tout l’enjeu d’une alternative naturelle.

Le sucre, la glycémie et le poids : ce qui se joue vraiment

Avant de parler d’alternative, il faut comprendre ce que le sucre fait au corps. Non pas pour le diaboliser : le glucose est le carburant naturel de nos cellules, et notre cerveau en consomme une part importante chaque jour. Le problème n’est pas le sucre en lui-même, mais sa quantité, sa vitesse et sa fréquence. C’est cette nuance que les autorités de santé publique rappellent inlassablement : ce sont les sucres ajoutés, en excès, qui posent question.

Quand nous mangeons un aliment sucré, le glucose passe dans le sang. C’est ce que l’on appelle la glycémie. L’organisme, pour ramener ce taux à son niveau d’équilibre, sécrète de l’insuline, une hormone qui fait entrer le sucre dans les cellules. Plus le sucre est rapide — sucre blanc, boissons sucrées, pâtisseries, pain raffiné — plus cette montée est brutale, et plus la redescente qui suit peut être marquée. Ce sont ces variations en dents de scie qui, à la longue, sollicitent le métabolisme et entretiennent, chez beaucoup, l’envie de re-sucrer peu après.

Le sucre n’est pas un ennemi. C’est sa surabondance, rapide et permanente, qui transforme un carburant en surcharge.

Pourquoi le sucre pèse sur le poids

Le lien entre sucre et poids n’a rien de mystérieux. Les boissons sucrées et les sucres ajoutés apportent des calories « vides » : de l’énergie, mais peu de satiété et aucun nutriment essentiel en contrepartie. Un verre de soda, un thé très sucré, une viennoiserie — on les consomme vite, sans véritable sensation de rassasiement, et le compteur calorique grimpe sans qu’on s’en rende compte. L’Organisation mondiale de la santé recommande d’ailleurs de limiter les sucres libres à moins de 10 % de l’apport énergétique quotidien, et idéalement à moins de 5 % pour un bénéfice supplémentaire, comme le détaillent ses recommandations sur les sucres pour l’adulte et l’enfant (OMS)1.

Réduire les sucres ajoutés, ce n’est donc pas seulement une question de glycémie : c’est souvent le levier le plus simple pour alléger l’apport calorique global sans avoir l’impression de se priver de « vrais » aliments. C’est précisément là qu’une alternative sucrante zéro calorie prend tout son sens : elle permet de garder le goût sucré tout en retirant les calories du sucre.

Le contexte marocain : une relation intime avec le sucre

Au Maroc, le sucre n’est pas qu’un aliment : c’est une culture de l’hospitalité. Le thé à la menthe, généreusement sucré, accompagne l’accueil, les retrouvailles, les fêtes. Les pâtisseries au miel et au sucre ponctuent le Ramadan et les célébrations. Cette richesse fait partie de notre patrimoine, et il n’est pas question d’y renoncer. Mais elle s’ajoute à une alimentation quotidienne devenue, comme partout, plus riche en produits raffinés : pain blanc, sodas, biscuits industriels. La transition alimentaire des dernières décennies a multiplié les sources de sucres rapides, sujet que notre équipe a détaillé dans son guide complet sur la glycémie et le métabolisme.

L’idée n’est donc pas de bannir le sucre des moments de partage, mais de reprendre la main sur le sucre invisible, celui que l’on ajoute par habitude, sans plaisir réel : les deux cuillères dans le café, le sucre du yaourt nature, celui des boissons quotidiennes. C’est sur ce terrain que se gagne, sans frustration, l’essentiel de la réduction.

Pain blanc, morceaux de sucre et viennoiseries disposés sur un plan de travail, illustrant les sucres rapides et leur effet sur la glycémie
Pain blanc, sucre raffiné, viennoiseries : les sucres rapides montent vite dans le sang, puis redescendent tout aussi vite.

La stévia : une plante qui sucre sans sucre

La stévia est sans doute l’alternative au sucre la plus connue et la plus naturelle. Derrière ce nom se cache une plante, Stevia rebaudiana, originaire d’Amérique du Sud, dont les peuples guaranis utilisent les feuilles depuis des siècles pour leur goût sucré. Ce qui fait la singularité de la stévia, c’est que son pouvoir sucrant ne vient pas du sucre : il provient de composés naturels présents dans la feuille, les glycosides de stéviol, dont le pouvoir sucrant est très supérieur à celui du sucre de table — d’où la nécessité de la doser à toute petite quantité.

Concrètement, cela signifie que la stévia apporte la sensation de sucré sans calorie et sans sucre. Pour qui cherche à réduire son apport en sucre, c’est une équation séduisante : on conserve le plaisir du goût sucré dans son café, son thé ou son yaourt, tout en retirant les calories et la charge en glucose qui accompagnent le sucre classique. C’est cette logique simple que la Stévia d’Alphavital met à disposition, sous forme de poudre pure de feuilles.

Naturelle ne veut pas dire magique

Soyons clairs, car c’est notre rôle : la stévia n’est pas un produit minceur, et elle ne fait pas « maigrir » en soi. Ce qu’elle permet, c’est un remplacement : substituer une source sucrante calorique par une source sucrante zéro calorie. Le bénéfice ne vient pas de la stévia comme actif, mais de ce qu’elle déplace — le sucre — hors de votre assiette et de votre tasse. C’est une distinction capitale, et c’est exactement celle que les autorités sanitaires nous demandent de respecter.

L’Autorité européenne de sécurité des aliments a évalué la sécurité des glycosides de stéviol et fixé une dose journalière admissible, ce qui les a conduits à être autorisés comme édulcorants dans l’Union européenne. Les détails de cette évaluation sont publics et consultables via l’avis scientifique de l’EFSA sur les glycosides de stéviol2. Côté pratique, cela veut dire qu’utilisée raisonnablement, à la place du sucre, la stévia est une alternative encadrée et reconnue.

La stévia ne fait pas fondre les kilos. Elle retire le sucre de l’équation, en gardant le goût. Tout son intérêt est là — et il est réel.

Une poudre de feuilles, pas un additif de laboratoire

Toutes les stévias ne se valent pas. Beaucoup de produits du marché sont des extraits hautement raffinés, parfois mélangés à des agents de charge pour leur donner du volume. Alphavital a fait un autre choix : une poudre de feuilles de stévia, en conditionnement de 100 g, sans additif superflu, sans édulcorant de synthèse ajouté, tracée et analysée lot par lot. C’est l’expression de notre exigence constante : proposer le plus proche de la plante, dans une forme honnête et lisible.

Le pouvoir sucrant de cette poudre étant très élevé, Alphavital conseille de la doser par petites quantités. Elle s’intègre au café, au thé, aux yaourts et aux préparations froides comme chaudes — exactement aux moments où le sucre blanc s’invitait par réflexe.

Substitut de Sucre 100% naturel zéro calorie Alphavital, poudre de feuilles de stévia en conditionnement de 100 g

PRODUIT ALPHAVITALSubstitut de Sucre 100% naturel zéro calorie — Stévia 100 gUne poudre pure de feuilles de stévia, au pouvoir sucrant naturel sans calorie ni sucre. L’alternative pour réduire le sucre dans le café, le thé et les préparations, sans renoncer au plaisir. 100 g, sans additif superflu, tracée lot par lot.Découvrir la Stévia AlphavitalComplément alimentaire. Ne se substitue pas à une alimentation variée, équilibrée et à un mode de vie sain (ANSES).

Arrêter le sucre sans frustration : la méthode, pas la privation

La plupart des tentatives d’arrêt du sucre échouent pour une seule raison : elles reposent sur l’interdiction brutale. On décide un matin de « ne plus jamais », on tient quelques jours, puis la frustration l’emporte et le retour de bâton est d’autant plus violent. La science du comportement alimentaire est pourtant claire : les changements durables sont progressifs, et ils reposent sur le remplacement plutôt que sur le vide. Voici comment Alphavital aborde cette transition.

1. Réduire progressivement, pas d’un coup

Le palais s’habitue au sucre, mais il se déshabitue aussi. En diminuant graduellement la quantité de sucre dans le café ou le thé — une demi-cuillère de moins chaque semaine — le seuil de perception du sucré s’abaisse, et ce qui paraissait fade au départ devient la nouvelle norme. C’est une rééducation du goût, douce et sans souffrance. Une boisson autrefois très sucrée finit par sembler écœurante : signe que le palais s’est recalibré.

2. Remplacer plutôt qu’interdire

C’est ici que la stévia joue son rôle le plus précieux. Plutôt que de retirer le goût sucré — ce que le cerveau vit comme une perte — on le conserve en changeant simplement de source. Le thé reste sucré, le yaourt reste doux, mais sans le sucre. Le cerveau n’enregistre pas de privation, donc pas de frustration, et la transition se fait sans bras de fer intérieur. C’est la différence entre « je m’interdis » et « je remplace ».

3. Structurer les repas pour calmer les fringales

Les fameuses fringales de sucre de l’après-midi ne sont pas une fatalité : elles naissent souvent de repas déséquilibrés ou trop espacés. Un déjeuner riche en protéines, en fibres et en bons gras rassasie longtemps et limite les pics-et-creux de glycémie qui réveillent l’envie de sucre. À l’inverse, un repas tout en sucres rapides ouvre la voie au grignotage deux heures plus tard. La structure du repas est, de loin, le premier levier anti-fringale.

4. Dormir et bouger

Le manque de sommeil dérègle les signaux de faim et augmente l’attirance pour le sucre : c’est l’un des faits les mieux établis de la recherche sur le comportement alimentaire. De même, l’activité physique régulière aide l’organisme à utiliser le glucose. Ces deux piliers — sommeil et mouvement — ne coûtent rien et pèsent souvent plus lourd que n’importe quel complément. Aucune poudre ne remplace une nuit réparatrice.

On n’arrête pas le sucre par la volonté. On l’arrête par la méthode : réduire doucement, remplacer le goût, structurer les repas, dormir, bouger.

Petit-déjeuner équilibré avec yaourt nature, fruits frais, fruits à coque et café noir, illustrant une alimentation à faible apport en sucre
Un petit-déjeuner riche en protéines et en fibres rassasie durablement et désamorce les fringales de sucre de la matinée.

Les actifs coupe-fringales : ce que la science autorise à dire

Au-delà de la stévia, qui agit sur le goût, plusieurs actifs reviennent dès qu’il est question de glycémie et de fringales. Là encore, notre rôle est de séparer ce que les autorités autorisent à affirmer de ce qui relève du marketing. Deux actifs dominent le sujet : le chrome et la berbérine. Aucun des deux n’est un « coupe-faim » au sens littéral. Tous deux s’inscrivent dans une démarche d’ensemble.

Le chrome : un oligo-élément du métabolisme du sucre

Le chrome est un oligo-élément essentiel : le corps ne le fabrique pas et doit l’apporter par l’alimentation. En Europe, deux allégations de santé seulement sont autorisées pour le chrome, et ce sont les seules que nous employons : il contribue à un métabolisme normal des macronutriments et au maintien d’une glycémie normale, chez la personne en bonne santé. Ces allégations sont inscrites au registre européen des allégations de santé (Règlement UE 432/2012)3, qui fait foi en la matière.

Ce que cela ne signifie pas, c’est que le chrome supprime les fringales d’un coup de baguette. Il n’est pas un coupe-faim. Il s’inscrit dans le terrain : en contribuant au maintien d’une glycémie normale, il accompagne une démarche où le mode de vie reste le moteur principal. La forme picolinate, retenue par Alphavital, est l’une des plus représentées dans la base bibliographique publique, consultable via la littérature scientifique référencée sur PubMed4. Notre équipe a consacré au sujet un dossier complet sur le chrome, la glycémie et les fringales de sucre.

Chrome Picolinate Alphavital 200 µg par gélule végétale, flacon de 100 gélules

PRODUIT ALPHAVITALChrome Picolinate 200 µg, l’oligo-élément du métabolisme du sucreDu chrome sous forme de picolinate, dosé plein à 200 µg par gélule végétale, qui contribue au maintien d’une glycémie normale et à un métabolisme normal des macronutriments (EFSA). 100 gélules par flacon.Voir le Chrome PicolinateComplément alimentaire. Ne se substitue pas à une alimentation variée, équilibrée et à un mode de vie sain (ANSES).

La berbérine : une autre approche du terrain métabolique

La berbérine est un composé végétal qui suscite un intérêt scientifique soutenu pour son action sur l’enzyme AMPK et sur la sensibilité à l’insuline : deux rouages du métabolisme du glucose. Elle ne relève pas du même mécanisme que le chrome, et c’est précisément ce qui rend les deux approches complémentaires sur un même terrain. La berbérine s’envisage comme une cure de fond, sur plusieurs semaines, au sein d’un mode de vie équilibré. Toute personne suivant un traitement doit demander l’avis de son professionnel de santé avant de l’intégrer.

Il faut le redire avec netteté : ni le chrome ni la berbérine ne sont des médicaments, et aucun ne remplace un suivi médical ou un traitement prescrit. Ils ne « coupent » pas les fringales et ne font pas « maigrir » mécaniquement. Ils s’inscrivent dans une stratégie globale dont la stévia, le rééquilibrage de l’assiette, le sommeil et le mouvement restent les piliers visibles.

Tableau : trois leviers, trois rôles distincts

Levier Ce qu’il fait Ce qu’il ne fait pas
Stévia (plante sucrante) Remplace le sucre par un goût sucré zéro calorie, sans sucre Ne fait pas maigrir ; n’agit pas sur la glycémie comme un actif
Chrome (oligo-élément) Contribue au maintien d’une glycémie normale et au métabolisme des macronutriments (EFSA) N’est pas un coupe-faim ; ne supprime pas les fringales
Mode de vie (repas, sommeil, sport) Structure la satiété, stabilise l’énergie, réduit le besoin de sucre Ne se remplace par aucun complément

Ce tableau résume l’essentiel de notre position : chaque levier a un rôle précis et limité. C’est leur combinaison, et non l’un d’eux pris isolément, qui produit une réduction du sucre durable et sans frustration.

La démarche Alphavital : sobre, tracée, honnête

Face à un marché saturé de promesses, Alphavital a choisi une ligne claire : dire moins, mais dire vrai. Notre Substitut de Sucre est une poudre de feuilles de stévia, sans agent de charge ni édulcorant de synthèse ajouté, conditionnée en 100 g, tracée et analysée lot par lot. Notre Chrome Picolinate est dosé plein à 200 µg par gélule végétale, dans une forme documentée. Aucune de ces formules ne s’appuie sur une allégation que les autorités n’autorisent pas.

Cette sobriété n’est pas de la modestie commerciale : c’est une exigence de fond. Nous préférons un produit qui tient ses promesses limitées à un produit qui en multiplie d’irréalistes. Pour celles et ceux qui veulent aborder le sujet de la glycémie et du poids de façon structurée, Alphavital réunit ses actifs métaboliques dans une gamme Gestion du Poids et Métabolisme pensée pour une démarche d’ensemble.

Dire moins, mais dire vrai. Une plante qui sucre sans sucre, un oligo-élément dosé plein, et la franchise sur ce qu’aucun complément ne peut faire seul.

Pour qui souhaite engager une vraie cure de fond sur le terrain métabolique, tout en gardant le plaisir du sucré au quotidien, Alphavital propose un programme qui associe une cure de berbérine sur trois mois à un substitut de sucre stévia offert : l’actif de fond et l’alternative de table réunis dans une même démarche.

Cure Berbérine 3 mois Alphavital — 3 boîtes de berbérine 500 mg avec un substitut de sucre stévia offert

PRODUIT ALPHAVITALCure Berbérine 3 Mois — 3 Boîtes + Stévia OfferteLa cure de fond complète pour le terrain métabolique : trois boîtes de berbérine 500 mg pour accompagner l’équilibre glycémique sur la durée, avec un substitut de sucre stévia offert pour réduire le sucre de table sans renoncer au plaisir.Découvrir la cure complèteComplément alimentaire. Ne se substitue pas à une alimentation variée, équilibrée et à un mode de vie sain (ANSES).

Trois parcours, une même logique

Les retours que notre équipe reçoit dessinent toujours la même morale : ce qui marche, c’est la méthode tenue dans la durée, jamais le coup d’éclat. Voici trois récits qui illustrent cette logique.

Je sucrais mon thé avec trois cuillères, par habitude, depuis toujours. J’ai commencé par enlever une demi-cuillère par semaine, puis j’ai basculé sur la stévia. Au début c’était étrange, et puis le goût du sucre m’a vite paru trop fort. Aujourd’hui je ne reviendrais pas en arrière. — Samira, Casablanca

Mon problème, c’était le grignotage de l’après-midi : toujours quelque chose de sucré vers seize heures. J’ai surtout retravaillé mes déjeuners, avec plus de protéines, et remplacé le sucre par la stévia dans mon café. Les envies se sont espacées d’elles-mêmes. — Younes, Rabat

Je voulais une approche d’ensemble, pas un seul produit. J’ai pris la cure complète pour le fond, et la stévia pour le quotidien. Ce qui a compté, c’est d’avoir gardé le plaisir du sucré tout en changeant de source. Trois mois après, mes habitudes ont tenu. — Latifa, Marrakech

Ces témoignages illustrent une vérité simple : les résultats les plus durables viennent de la combinaison du mode de vie et, quand c’est utile, d’un complément ou d’une alternative bien choisis. Jamais d’un produit isolé présenté comme une solution efficace.

Questions fréquentes sur la stévia et l’arrêt du sucre

La stévia est-elle vraiment sans calorie ?

Oui. La stévia tire son goût sucré des glycosides de stéviol présents dans la feuille, et non du sucre. Utilisée comme alternative au sucre, elle apporte la sensation de sucré sans calorie ni sucre. C’est ce qui en fait une option intéressante pour réduire l’apport en sucre dans les boissons et préparations. La Stévia d’Alphavital est une poudre pure de feuilles, en 100 g, sans additif superflu.

La stévia fait-elle maigrir ?

Non, la stévia n’est pas un produit minceur et ne fait pas maigrir en elle-même. Son intérêt vient du remplacement : en substituant le sucre calorique par une alternative zéro calorie, elle aide à réduire l’apport calorique lié au sucre ajouté, dans le cadre d’une alimentation équilibrée. Le bénéfice tient au sucre qu’elle retire, pas à un effet actif sur le poids.

Comment utiliser la stévia en poudre ?

Le pouvoir sucrant de la poudre de feuilles de stévia étant très élevé, Alphavital conseille de la doser par très petites quantités, puis d’ajuster selon le goût. Elle s’intègre au café, au thé, aux yaourts et aux préparations froides comme chaudes, partout où le sucre blanc s’invitait par habitude.

Le chrome coupe-t-il les fringales de sucre ?

Le chrome n’est pas un coupe-faim et ne fait pas disparaître une fringale d’un coup. Il contribue au maintien d’une glycémie normale et à un métabolisme normal des macronutriments : ce sont les deux allégations de santé officiellement autorisées au registre européen, sur la base de l’évaluation de l’EFSA. Les fringales tiennent surtout au mode de vie : repas irréguliers, sucres rapides, manque de sommeil, stress. Le chrome s’inscrit dans cette démarche d’ensemble, pas à sa place.

Peut-on arrêter le sucre sans frustration ?

Oui, à condition de procéder par méthode plutôt que par interdiction. Réduire progressivement la quantité de sucre, remplacer le goût sucré par une alternative comme la stévia plutôt que de le supprimer, structurer les repas, soigner le sommeil et le mouvement : c’est cette combinaison qui rend la transition douce et durable. La privation brutale, elle, mène presque toujours au retour de bâton.

La stévia convient-elle à tout le monde ?

La stévia est une alternative au sucre largement utilisée et encadrée. Comme pour tout produit, Alphavital recommande de respecter les doses conseillées et de tenir le produit hors de portée des enfants. En cas de grossesse, d’allaitement ou de traitement en cours, demandez conseil à un professionnel de santé qualifié. La stévia ne remplace ni une alimentation équilibrée ni un suivi médical.

En résumé

Arrêter le sucre sans frustration n’est pas une affaire de volonté pure, mais de méthode. Le sucre rapide sollicite la glycémie et alourdit l’apport calorique ; le réduire est l’un des leviers les plus simples pour reprendre la main sur son alimentation. La stévia, plante naturellement sucrante, offre une alternative concrète : elle garde le goût sucré tout en retirant le sucre et les calories, ce qui rend le remplacement indolore pour le palais comme pour la tête.

Les actifs du métabolisme, comme le chrome, ont leur place — mais une place mesurée : ils contribuent au maintien d’une glycémie normale chez la personne en bonne santé, sans jamais être des coupe-faim ni des produits minceur. Le véritable moteur reste le mode de vie : réduire doucement, remplacer plutôt qu’interdire, structurer les repas, dormir et bouger. C’est cette stratégie d’ensemble, sobre et honnête, qu’Alphavital met à disposition : une plante qui sucre sans sucre, un oligo-élément dosé plein, et la franchise sur ce qu’aucun complément ne peut faire seul.


À propos de l’autrice. Houda Khaldi est Conseillère éditoriale nutrition naturelle chez Alphavital. Elle traduit la recherche scientifique et le cadre réglementaire en repères clairs et applicables au quotidien marocain.

Avertissement. Les informations présentées sont fournies à titre indicatif, sur la base de recherches et de sources d’autorité (OMS, EFSA, registre UE des allégations de santé, PubMed). L’équipe Alphavital n’est pas composée de professionnels de santé. Consultez un professionnel de santé qualifié avant tout usage, en cas de traitement en cours, de grossesse ou d’allaitement, ou de pathologie. Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain.

Sources et références

  1. OMS — Recommandations sur l’apport en sucres chez l’adulte et l’enfant (sucres libres < 10 % de l’apport énergétique). Organisation mondiale de la santé (OMS)
  2. EFSA — Avis scientifique sur la sécurité des glycosides de stéviol comme additif alimentaire. Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA)
  3. Commission européenne — Registre UE des allégations de santé (Règlement 432/2012), allégations chrome. Registre UE des allégations de santé
  4. Littérature scientifique sur le picolinate de chrome et le métabolisme du glucose. PubMed (US National Library of Medicine)
  5. Compléments alimentaires : repères de santé publique. MedlinePlus (National Library of Medicine)